Conversations infiltrées

Le Podcast

Sympathisants de gauche, militants syndicaux, ou se reconnaissant simplement dans le collectif, ils témoignent de leur quotidien, de leurs doutes ou de leurs combats.

A travers des parcours personnels ou professionnels variés nous tentons de dresser une galerie de portraits de ces cols blancs qui questionnent le fonctionnement du système et finissent par se sentir infiltrés.

Un podcast à retrouver sur votre plateforme favorite :

 

Première saison

Episode 1

Dans cet épisode, nous recevons Frédéric. Il nous raconte son parcours d’avocat, débuté dans le droit des affaires avant de bifurquer vers le droit du travail. Il nous partage ses constats sur l’évolution de la justice, qui dans les logiques comptables s’éloigne progressivement de ses grands principes et des citoyens. Enfin, il nous décrit les impacts des réformes successives du code du travail, qui par les conditions de rupture d’un contrat ou la création du statut d’auto-entrepreneur, affaiblissent les travailleurs au profit du capital.

 

Episode 2

Dans cet épisode, nous recevons M.

Elle nous parle de son parcours en école de commerce, entre manque de stimulation intellectuelle et reproduction des classes ; de son travail au sein d’un cabinet de recrutement en start-up, où les belles histoires sont écrasées par les indicateurs de performance ; et de ses doutes quand au modèle observé chez ses parents et ses camarades d’école, où l’existence se résume à l’ambition professionnelle, et à la réussite matérielle.

 

Episode 3

Dans cet épisode, nous recevons Aurélie.

Elle est ingénieure informatique. Tout juste diplômée, elle est approchée par des recruteurs de chez Nokia. Depuis le rachat d’Alcatel-Lucent en 2015, le géant finlandais des Télécoms recrute. Aurélie signe alors son premier CDI.

Elle rejoint une entreprise déstabilisée par des plans de licenciements successifs, des managers qui vont et viennent au gré des chamboulements internes, des salariés mis sous pression par le manque d’information et la peur du licenciement utilisée comme stratégie managériale, et enfin des syndicats qui luttent pour défendre les emplois.

En juin 2020, juste après le confinement, un nouveau « plan de sauvegarde de l’emploi » est annoncé. 1 233 postes seront supprimés. Cette fois, Aurélie est directement visée.